LÀ OÙ TU IRAS J’IRAI – Marie VAREILLE

IMG_8049Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic : catastrophique. Le jour où elle refuse d’épouser l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue. Elle accepte alors le seul rôle qu’on lui propose : se faire passer pour l’irréprochable nanny du petit Nicolas qui n’a pas prononcé un mot depuis la mort de sa mère, afin d’infiltrer sa famille et d’y exécuter une étrange mission. Elle part donc pour l’Italie, dans la maison de vacances familiale, loin d’imaginer à quel point la rencontre avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde.

« Il faut que le hasard renverse la fourmi pour qu’elle voie le ciel. »

Proverbe arabe

J’ai découvert Marie Vareille à travers ce livre. J’adore son style d’écriture. Celui d’ailleurs que je préfère. Simple et compréhensible, utilisant un vocabulaire courant, qui nous fait sous entendre que l’histoire est réalisable. Et j’adore l’idée des courts chapitres. Cela permet de faire une pause dans sa lecture, et ne pas à avoir à reprendre en plein milieu d’un chapitre (dont on peut avoir oublié l’idée). D’ailleurs, (je ne vais pas vous mentir) heureusement que ce livre était fait de courts chapitres, parce qu’en j’en ai fait des pauses en le lisant. J’ai eu énormément de mal à accrocher avec l’histoire, les personnages… Je me suis même demandée à un moment donné si je n’allais pas abandonner ma lecture. Et puis je me suis dit que peut-être le meilleur était à venir et qu’il fallait que je persiste. Et j’ai bien fait !

Pour en revenir au début, j’ai eu du mal à suivre, trop de personnages d’un coup, plus les enfants… j’avais du mal à retenir qui était qui dans cette histoire. Et après, j’ai trouvé que l’action était vraiment très longue à arriver. Pour être honnête, je me suis ennuyée en lisant ce livre. Il a quand même fallu que j’arrive à la 300ième page (sur un livre de 348 pages) pour commencer à trouver ce roman intéressant et drôle. Je trouve l’histoire un peu tirée par les cheveux mais la chute de l’histoire, les révélations… ça donne des répliques assez drôles entre nos protagonistes.

En revanche, pendant ma lecture, je me suis énormément attachée au petit Nicolas. Ce petit garçon qui vit un grand chagrin et que personne ne comprend, ça donne envie de prendre soin de lui.

Donc vous l’aurez compris, ce roman n’est vraiment pas un de mes favoris, mais ce n’est pas pourtant que je n’aime pas Marie Vareille, alors quand l’occasion se présentera, je me laisserai tenter par son premier roman, je peux très bien me passer de toi.

Extrait :

« Isabelle se laissa tomber en arrière sur ses oreillers.

-Tu n’aurais jamais dû me dire d’y aller !

-Ma chérie, dit Amina avec un sourire serein, je sors depuis cinq ans avec un homme marié et je vais lui faire un enfant dans le dos. Je pense que n’importe qui de sensé comprendrait que mes conseils sont à chier. »

Isabelle et Amina

 

-Pauline

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